allô ?

Bonjours à vous ?

salut à toi ?

enfin… je vais écrire des testes. décrire des scènes qui me passent par la tête.

Critiquez moi. Adorez moi. Rejetez moi. Aimez moi. Ne m’oubliez pas.

Laissez une trace de votre passage, pour me complimenter ou m’insulter, peut importe.

 

Au revoir, vous.

Salut, toi !

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Publié dans : Non classé | le 10 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

DEMENAGEMENT

Je sais comme on est dessus lorsqu’on voit écrit sur un blog :  » LE BLOG CHANGE D’ADRESSE ! ». Mais bon, c’est comme ça !

C’est pour ça qu’aujourd’hui je vais vous annoncer l’HORRIBLE, l’, Oh, combien horrible nouvelle du…

 

 

CHAGEMENT D’ADRESSE !

 

 

Voilà, donc je serai désormais iciiiiii >>>>> http://evey.skyrock.com/

Merci à tous ceux qui iront voir ! ♥♥♥

 

BISES et à bientot, j’espere !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Non classé | le 20 février, 2013 |Pas de Commentaires »

toujours.

 

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C’est bizarre. Il fait gris, il pleut, mon chat dort fait sa toilette sur mon lit, les gens vont au travail, les amoureux s’embrassent, les étudiants passent leurs examens, les vieux meurt, les jeunes naissent….

La vie continue et je reste là, seule, à réfléchir à des choses inutiles. Des choses dont personnes ne tiendra compte. Mais ces choses, elles font parti de moi.

S’est en regardant un livre – Sept jours pour une éternité de Marc Levy – que je me suis rendu compte à quel point leurs écran et leur technologie ne pourra jamais remplacer un vrai livre.

Les couvertures si spéciales de chez XO Editions, celles si attirantes de chez Macadam…

Les pages si douces et sans défaut des éditions Pocket, celles si rêches des Black Moon…

L’odeur douce de Livre En Poche, le simplisme de lécole des loisirs, les pages qui brunissent sous l’effet du temps, Les titres en relief, la sensation du papier sous les doigts et, peut-être avec un peu d’imagination, celle de l’encre sous notre paume…

Avec tout cela, vous pensez vraiment qu’une tablette ultra-fine remplacera le grand forma du dernier livre sorti ou encore l’odeur du livre que vous a prêté Mamie Jeanne ?

Pas besoin d’être très intelligent pour comprendre que le livre est la plus merveilleuse réussite de l’homme, cet idiot d’homme.

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Publié dans : Non classé | le 23 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

rêve ou vérité ?

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Le prince charmant n’est pas allé réveiller la Belle Au Bois Dormant, il a préféré aller voir Raiponce à qui il pouvait tirer les cheveux sans avoir de procès au cul.

Blanche Neige s’est fait violer par Timide, qui n’est pas si timide que ça d’ailleurs.

Le Petit Poucet était tellement égoïste qu’il est rentré en laissant ses frères dans la forêt.

Le Petit Chaperon Rouge a payé le loup pour qu’il mange sa mère-grand. Elle vit depuis une vie de riche grâce à l’abondant héritage.

Adam a énervé Eve qui s’est vengé en lui faisant bouffer la pomme. Le monde est née d’une crise de nerf d’une femme.

Cendrillon s’est en fait cassé la gueule en descendant les marches du palais, sa robe s’est déchirée, tout le monde a vu ses seins, y compris le Prince (un gros pervers) qui l’a demandé en mariage.

 

Vouriez-vous savoir la vérité sur les contes ?

ou préférez-vous vous en tenir à vos rêves ?

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Publié dans : Non classé | le 18 janvier, 2013 |1 Commentaire »

jour de neige.

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Un jean noir, un T-shirt noir, des bottes. Une petite veste blanche et un vieux sac à dos de la même couleur. Elle marche, elle n’a pas d’écharpe, pas de gants, pas de bonnet… Pourtant il neige. Oh ! pas excessivement ; ce sont de tous petits flocons qui ne tiennent même pas aux sol. Mais ça reste de la neige. Elle est habillée simplement et légèrement et elle marche sur la promenade qui longe la plage. Elle s’assoie sur le dossier d’un banc et ferme les yeux. Elle se projete dans le prochain été, en pleins moi de juillet. La petite partie goudronnée sur laquelle elle se tient est remplie de monde, de familles, de cyclistes, de commerçants… Le soleil est à son zénith, il fait chaud. Très chaud. La plage est noire de monde. Les enfants crient, on aperçoit sur la digue de pierres quelques pécheurs, des tranzate pour les plus riches, de simple serviettes sur le sables pour les autres… Certains pique-nique des sandwichs conquoctés avant l’expédition, légèrement sablés, d’autres préfèrent aller s’acheter un panini au snack. On aperçoit également les grand-voiles des voiliers, des planches à voiles, des jet-ski aussi…

Elle rouvre les yeux. Elle se retrouve en fin de décembre. La plage est déserte, la promenade aussi, à l’exception d’une grand-mère et son caniche. Le ciel est gris, le silence est partout. Il fait froid, tout est vide, les snacks fermés, les cyclistes au chaud, les touristes de retour dans leurs régions d’origine… L’hiver, son village meurt. Il reprend vie à la fin du printemps, en même temps que les vacances.

Elle, elle aime l’été, la chaleur, le monde, les cris, et même les touristes trop lent qui bouchent la circulation !

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Publié dans : Non classé | le 17 janvier, 2013 |1 Commentaire »

Lily, la fille en blanc.

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Lily, c’est pas le genre de fille à se casser la tête. On peut pas dire qu’elle soit très simple non plus. En fait, Lily elle est même un peut compliquée. Elle parle fort et a un caractère très… extravaguant ?… Mais en même temps, elle écoute de la musique qui, d’après elle : « plus doux, tu meurs ! ». Elle dit qu’elle n’aime que le blanc comme couleur. C’est le seul truc qui sera jamais dépassé, dit-elle. On pense plutôt que le blanc, c’est vide. Et Lily, elle, elle aimerait bien avoir une vie un peu plus vide. C’est surtout les sentiments qui la barbe. Et qu’on tombe amoureuse, et qu’on est super triste, et qu’on est jalouse, et qu’on est super joyeuse… ça gonfle ses coups de gueule qui la font passer pour une tarée !  ’Y a personne qui comprendra vraiment sont histoire avec le blanc. Mais c’est juste qu’elle trouve que c’est le truc le plus simple par rapport à une vie. Même une vie banale comme celle de Lily. Lily, elle te dit merde. Lily, elle dit merde à ses parents même pas fouttus de se séparer, merde à cette pourriture de société, merde aux gens qui en font partis, merde aux personnes parfaites, merde à ceux qui critiquent le chocolat, merde aux riches, merde aux pauvres, merde à ceux qui se font remarquer, merde à ceux qu’on voit pas. Le problème, c’est qu’elle est seule à dire merde, Lily.

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Publié dans : Non classé | le 15 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

La fille, le pot de Nutella et le bon bouquin.

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La pièce était grande. Les murs recouverts de posters et d’affiches de toutes sorte. Des vêtements traînaient un peu partout, jetés en boule au pied du lit ou empilés sur une chaise. Une sorte de rock funk sortait d’une paire d’enceintes posées sur un bureau qui croulait sous le bazars ambiant. Des stylos, une télécommande, une bonne tonne de papiers différents, des petits croquis de silhouettes, des écouteurs… Une grande pile de livres aussi, posée à l’opposé d’un pot de Nutella à moitié vide. Sur le grand lit, à côté de la couette roulée en boule, était recroquevillée une fille d’une treizaine d’année, plongée dans un bouquin et une petite cuillère à la bouche. Sa chemise à carreaux bleu portée ouverte sous un T-shirt noir lui donnait un petit côté artiste qui collait bien avec sa silhouette longiligne. Ses cheveux d’un noir de jais cachaient son visage penché sur le livre. Elle se pencha pour atteindre le pot de chocolat et y plongea sa cuillère qu’elle remit à la bouche avec une légère satisfaction. On pouvait presque lire l’histoire de son livre dans ses yeux. Ses derniers étaient à présent exorbités. Elle reposa lentement le couvert et se pencha un peu plus sur son livre, comme pour lire entre les lignes. Elle finit la dernière page et ferma le livre d’un coup sec. Elle le reposa violemment sur le bureau et frappa dans le coussin à sa droite, visiblement énervée ; pourtant, elle souriait jusqu’aux oreilles. Sur la couverture de son livre on pouvait lire le titre d’humaine. On y voyait un gros plan sur un oeil bleu turquoise duquel coulait une grosse larme bleuté. La fille se laissa finalement tomber sur son lit, les bras en croix. « Pourquoi ça ce termine comme ça ?… » gémit-elle. Elle bondit tout à coup et attrapa son ordinateur portable, ouvrit la page de son blog tenu secret et commença à taper sur le fin clavier la description de cette scène qu’elle essayait de rendre un peu plus belle qu’elle ne l’était vraiment.

 

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Publié dans : Non classé | le 14 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

le regard sur le livre

 

 

 

 

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Passé.

Elle l’avait remarqué la première fois qu’elle était revenue dans cette petite bibliothèque municipale, après la mort de son grand-père. Toutes les fois où elle se sentait triste, elle se réfugiait dans la littérature et y restait un bon bout de temps. C’était un garçon étrange. Il était plutôt solitaire, n’avait pas beaucoup d’ami mais n’était pourtant pas rejeté ; même plutôt respecté, au bahut. Il avait des cheveux aux reflets dorés, quelques mèches cachant en partie ses grands yeux clairs. Cela l’avait plutôt étonnée de le voir ici. Elle ne le connaissait que de vue, mais quand elle l’avait vue en train de chiner à travers les petits rayons, cherchant le livre parfait… cela ne lui avait fait ni chaud ni froid. C’est vrai que c’était plutôt rare un garçon aimant lire. Mais pas exceptionnel non plus. Il faut dire qu’à cette époque elle se fichait de tout, la Sophie. Mais ça l’avait plus marqué en le voyant là la semaine suivante. Puis la semaine d’après, et encore les autres semaines. Elle s’était renseigné. Son nom, c’était Antonill. Antonill Buvkys. Un polonais, d’après ce qu’on disait.

 

Présent.

Sophie pousse une nouvelle fois la porte de la bibliothèque. La gérante lui fait un petit signe de la main. Elle se dirige au fond de la petite salle où se trouvent ses romans favoris ainsi que quelques fauteuils. Elle passe en revue tous les titres qui défilent devant ses yeux d’une noir d’encre.

La fille de papier, Guillaume Musso. Promise, Ally Condie. Pastel fauve, Carmen Bramly. Fascination, Stephenie Meyer…

Son choix se porte sur La fille qui ne croyait pas aux miracles de Wendy Wunder. Livre qu’elle a déjà lut quatre fois. Elle n’a pas envie de rentre chez elle. Elle va commencer à lire ici. Elle s’installe sur un fauteuil un peu en retrait, juste devant une grande baie vitrée. Elle a à peine commencé à lire qu’elle aperçoit du coin de l’oeil quelqu’un arriver. Elle sait que c’est Antonill. Elle s’en fou. Elle ne lève même pas les yeux. Il prend un livre et s’assoie à l’autre bout de cet espace étriqué. Elle n’arrive plus à lire. Il fait chier ! Elle relève la tête. Il fait de même. Il la regarde bizarrement. Penche légèrement la tête sur le côté, comme s’il regardait une bête curieuse.

Pour lui montrer que ça la déplaît, Sophie se lève rapidement, se prenant les pieds dans une étagère dans son empressement. Elle retourne à l’accueil, enregistre son livre et sort. Elle sait qu’elle va vite le regretter parce qu’elle l’aura fini en deux jours maximum et qu’elle devra attendre jusqu’à la semaine prochaine pour pouvoir en prendre d’autres.

 

Futur.

Elle reviendra le samedi suivant. Se rassira avec un nouveau livre, lèvera les yeux vers Antonill qui aura fait la même chose. Il fera attention, cette fois-ci à ne pas la regarder curieusement pour ne pas la blesser. Au fil des semaines, ils développeront un dialogue silencieux, une chorégraphie de regards. Ils ne diront pas un mot. Pourtant, Sophie apprendra qu’il ne lit que des romans policiers, qu’il détestes les livres fantastiques… Tout cela rien qu’en observant ses sourcils qui se froncent en voyant un roman qu’il n’aime pas. Son visage qui souri presque en découvrant un nouveau polar… Il se rendra compte qu’elle ne lit presque que des romans à l’eau de rose… Ils ne communiquerons que comme ça. Pour, peut-être un jour, être près à s’adresser la parole…. qui sait ?

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Publié dans : Non classé | le 12 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

drama

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Elle trépigne dans les coulisses. Elle vérifie une énième fois son maquillage. Le mascara n’a pas coulé ? non. La fard à paupière ne s’est pas enlevé ? non. Son rouge à lèvre n’est pas trop voyant ? non. Elle se regarde dans le miroir entouré de petites ampoules. Son coeur  bas à tout rompre.

Ce n’est pas la première fois que Maria joue devant un grand public. Mais c’est toujours le même trac, la même pression. Lucile lui demande de l’aide pour enfiler sa robe de bal. Maria lui fait quelques ajustements puis recule d’un pas pour admirer son « chef d’oeuvre ». Lucile est magnifique. La robe rouge fait ressortir son teint pâle de blonde et ses yeux clairs. Alexandre sort des toilette, vêtu d’un costume noir en désaccord avec ses cheveux roux en bataillent. Maria s’avance pour arranger ce détail. Emmanuelle arpente la petite loge de long en large. Elle aborde une magnifique belle robe bleu pâle au décolleté abondant. Notre célèbre école de théâtre fait des représentation un peu partout dans le pays pour entrainer ses élèves autant que pour récolter des fond servant à améliorer leur apprentissage. Des petits groupes doivent former leur propre pièce d’une quinzaine de minutes.

Une organisatrice toque et passe sa tête dans l’entrebâillement de la porte.

- ça va être à vous, les informe-t-elle

En rejoignant à pas de loup les coulisses, le groupe de théâtreux passe devant un grand miroir mural. Maria y jette un rapide coup d’oeil et est frappé par cette personne qu’elle ne reconnait pas. Cette personne perchée sur vingt centimètres de talons, portant une robe cintrée vert pomme, mettant en valeur ses grandes jambes et sa taille fine. Cette personne qui a relevé ses cheveux aile-de-corbeau à l’aide d’une pince et qui repassé ses lèvres pulpeuses en rouge. Cette jeune personne inconnu, c’est elle. C’est son personnage.

Plaqués au rideau des coulisses pour ne pas être aperçu par le public, il font attention à ne faire aucun bruit qui pourrait déranger la pièce qui se termine. Les acteurs saluent. Le public applaudit. Les comédiens rentrent en coulisse. Le rideau se referme. Les organisateurs change le décor. Ils retirent les fauteuils, les remplacent par une table entourée de deux chaises luxueuses.  Le rideau se rouvre. Maria sens son coeur battre rapidement. Elle a l’impression que son cerveau est déjà sorti par sa bouche, a fait deux fois le tour de la salle et l’a réintégré par l’oreille. Alexandre entre en scène. Il récite son texte, en fait un peu trop, cela déclenche l’illarité du public. Bien joué. Il annonce la phrases qui donne le signal à Maria d’entrer en scène.

Désormais, elle n’est plus Maria. désormais, elle est Elisa, Jeanne, Huguette, Mathilde… Elle n’est plus elle-même elle est le personnage qu’elle doit jouer. Elle doit faire rire ce public de bourgeois qui, sans s’en rendre compte, finance la carrière de la plupart de ses étudiants. Elle doit entrer dans son rôle pour n’en sortir qu’une fois la pièce finie.

Elle annonce sa première phrase. ça y est, elle est parti, elle joue.

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Publié dans : Non classé | le 11 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

le voisin, la voisine

Je vois, depuis ma fenêtre, le voisin qui s’active. Dans un polo gris, il coupe des branches, arrache un arbuste, retire des herbes…

Tout ce que n’a pas put faire sa copine pendant qu’il était parti. Il fait cela pour se racheter. Pour se faire pardonner d’être parti six mois sans raison. Ma fougueuse voisine à la chevelure rousse l’a repris comme si de rien était. En ce qui me concerne, je lui aurait claqué la porte au nez. Mais il s’active encore et encore, comme un message subliminal qui dirait « désolée ».

Pathétique

Cette femme représente pour moi la liberté. se remettre avec son ex je trouve que c’est un peu comme… le peace sans le love. Comme les racines sans l’arbre. Comme la musique sans tempo. Comme les pâtes bolognaises sans goût, les feutres sans couleurs, le jour sans lumière, le travail sans effort, un couché de soleil teint en noir, des pleures sans tristesse, des rires sans joie…

Tout cela ne sert à rien.

Lui aurait du être un ours. Elle aurait du être un oiseau.

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Publié dans : Non classé | le 11 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »

le prof de Français

Cher Monsieur Beker,

Ou devrais-je commencer par « monsieur », tout simplement. Mais j’ai ressemant appris que monsieur était un dérivé de « mon seigneur ». Je n’ai donc aucune envie d’appeler un homme « mon seigneur » ; même si c’est vous. Vous nous avez dis que vous étiez muté dans un autre collège. Cela peut paraître bizarre, mais je n’en croit pas un mot. Je crois que vous êtes désormais à la retraite mais que votre orgueil vous a empêché de le dire. Je ne cesse de comparer mon professeur de français actuellement à ce savant brillant et fougueux que vous étiez. Aucun prof ne vous arrivera à la cheville. Vous étiez le plus grand, le meilleure, le plus détesté de tous. C’est vrai que vous aviez une mainière d’enseigner particulière. Vous ne choisissiez que les choses qui vous plaisez dans le programme, vous méprisiez les jeunes « apprentis-racailles » et n’étiez que très franc et sévère. Mais dans tout cela, après m’être adapter, j’ai trouvé comme une sorte de réconfort. D’une certaine façon, sans même me connaître, vous me compreniez. Vous étiez différent des autres. 

Une ancienne élève qui ne vous a pas oublié

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Publié dans : Non classé | le 11 janvier, 2013 |Pas de Commentaires »
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